cheval sauvage

L’histoire. 
À meuson, ben relaxe.
Par la fenêtre, ma blonde voit un cheval passer au galop au bout du rang.
Pars en char avec mon écrivaine rattrape la bête (Je fais la barrière devant le cheval et réussi à l’attraper)
Le ramène à la maison, l’écrivaine part en quête du proprio de cheval.
Trouvé. L’appelle. Il peut pas venir là, on doit quitter: laisse-le repartir, on le retrouvera ce soir.
Du con.
Le cheval est resté avec l’âne et les chèvres, y était ben content d’avoir de la compagnie.
Son père indigne est venu le chercher le lendemain.
Mais naturellement, Je voulais le garder. Mon écrivaine qui est aussi une grande négociatrice a tout fait pour convaincre le bonhomme que son cheval, s’il  arrêtait pas de se sauver, c’est qu’il était pas heureux tout seul pis que chez nous il serait heureux. Mais y a rien voulu savoir pis j’ai eu de la grosse pépeine. Fa que là je veux un cheval… Nan…
(post écrit en grosse partie par l’écrivaine et repiqué sur son FB).

ti gars 4 ti gars 1 ti gars 2 ti gars 3

la récalcitrante

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la récalcitrante

Je sais pas pourquoi j’ai tant de misère avec les p’tits nouveaux…

Aujourd’hui je sors les chiennes dehors. Au moment des rentrer je les appelle pis y a juste Brontë qui revient, cris son nom, rien. Le téléphone sonne, c’est mon voisin Éric: «Heille j’te dis ça d’même mais ta grosse est chez nous pis à mange la couche de la p’tite, pis la couche, ben, est pleine». M’habille, va chez le voisin avec pas d’laisse parce que la laisse est où? dans l’char à mon écrivaine, pis mon écrivaine est où? partie gagner notre vie. Bref pars la chercher pis dès que j’approche elle se sauve. Pis elle est pogné avec dans la gueule le boutte de couche qui colle, pu capable de s’en défaire. Pas chic-chic.

Dali finit par trouver le compost du voisin et mange du pain rassis.

Finit par partir sur le grand chemin, fait le grand écart, manque de se casser une jambe pis boite.
Là je me tanne, dis au voisin «d’la marde , à reviendra ben un jour». Ce qu’elle fait après 2 minutes et quart.

Elle a failli retourner à la SPA
(c’t’une blague…)

le récalcitrant

27 nov 2 (1 sur 1)

 

Morris m’en fait voir de toutes les couleurs.. Il y a deux semaines, je voulais aller prendre une marche avec lui, mais avant fallait rentrer les deux chiennes. Y était pas content le gros, voulait y aller tu suite… M’attrape un doigt et me mord, pis y lâchait pas pis je criais pas pire mettons, (pis j’avais des gants). Y finit par lâcher. Pis je m’en suis remise

Le lendemain, je pars prendre une marche avec le gros dans le rang. Au retour juste avant qu’on ne rentre sur le terrain (et donc dans l’enclos) il part au grand galop.

1- heureusement que j’avais des gants trop grands j’ai pu lâcher la corde et ne pas traîner sur la gravelle derrière lui.

2- ça galope un âne?

3- ça galope aussi longtemps un âne?

Je courais à perdre haleine derrière en criant comme une perdue. En même temps je voyais un pick-up descendre le grand chemin et venir vers notre rang. Heureusement le camion l’a vu et a arrêté. Le conducteur est sorti et a attrapé MoMo qui avait décidé d’arrêter sa course folle au stop. J’ai ramené Momo qui avait l’air de dire: kin, tu l’as pas vu v’nir celle-là hein?

ti criss…